Programme
Une question vitale qui menance l'existence du pays : le séparatisme
Des questions clé qui déterminent l'avenir : Fonction publique | Communes | Société d'Etat
Des questions centralesqui seront au coeur de l'activité : Budget de l'Ile | Politique économique

Des tâches fondamentales au service de la population :
Enseignement | Santé | Environnement | Protection civile | Culture | Sport

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LE SEPARATISME

Incontestablement c'est un mal profond qui ravage le pays, crée et perpétue une certaine instabilité qui sape tout effort d'édification nationale, détourne les forces vives du pays des problèmes vitaux du pays et les mène vers des affrontements insensés, etc. L'identité nationale comorienne forgée par des centaines d'années, fait historique tangible au regard de la communauté de langue, de culture, de religion, etc, est devenue un objet de lutte ardue et complexe.
Le séparatisme maorais a permis à la France de tenter de justifier la balkanisation du pays et de faire de cette île comorienne une base arrière de tant de mauvais coups perpétrés contre notre pays.
Le séparatisme à Mwali a conduit à l'officialisation de "l'équilibre des Iles" et ouvert la voie à la tournante.
Le séparatisme à Ndzuwani a conduit le pays au bord de l'explosion et se trouve à la base de la situation extrême que nous vivons. Instrumentalisé par une puissance étrangère, il sabote la réconciliation nationale.
Le séparatisme à Ngazidja menace l'existence du pays. Des forces puissantes agissent dans ce sens, elles utilisent des frustrations compréhensibles pour mener les waganzidja vers l'exaspération et frayer ainsi la voie à la dislocation du pays.
C'est le séparatisme qui a conduit le régime Azali Assoumani, avec l'appui de certains pays étrangers, à mener le pays vers une constitution :
Anachronique parce qu'elle confine à l'époque des sultans batailleurs.
Confuse parce qu'elle est fédérale dans l'esprit tout en ouvrant les portes toutes grandes aux dérives confédérales
Incohérente parce qu'elle n'instaure ni un régime présidentiel ni parlementaire et par conséquent peut conduire à un blocage institutionnel
Absurde parce qu'elle aboutit à une structure étatique monstrueuse et budgétivore pour un petit pays insulaire aux faibles ressources
Le conflit de compétences entre l'Union et les Iles Autonomes durant la présidence d'Azali s'en est suivi paralysant le pays durant quatre ans.
Le conflit des compétences entre l'Union et les Iles Autonomes qui marque les débuts de la présidence Sambi ramène le pays aux confins du séparatisme des années 1997.
La Constitution ne sert ni l'unité nationale ni le développement économique et social du pays. Au contraire, il fait le lit au séparatisme et aux dérives régionalistes et chauvines, des obstacles évidents à la mise en valeur des potentialités diverses du pays et au concours des atouts des uns et des autres dans le but de relever notre pays.
Le séparatisme est donc pour les Comores, une question vitale, enjeu décisif des mandats actuels et à venir du Président de l'Union et des Présidents des Iles Autonomes.
Après les élections des directions des Iles Autonomes de 2007, il conviendrait de poser la question de l'architecture institutionnelle du pays et de sa réforme tout en gardant la tournante pour rassurer Mwali.

En attendant, notre démarche sera articulée autour des principes suivants :
Application stricte de la Constitution de l'Union et de la loi fondamentale de Ngazidja dans un esprit de concorde qui met en avant les réalisations concrètes
Règlement des questions économiques et sociales sous l'angle du partage des responsabilités et non du conflit des compétences.
Soutien ferme des efforts de l'Union contre le séparatisme pour renforcer la cohésion nationale
Prise en main effective des services essentiels (enseignement primaire et secondaire, santé de base, électricité et eau, postes et télécommunications, etc.) aux habitants de l'Ile de Ngazidja.
Participation concrète à l'élaboration des orientations générales de la politique nationale
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FONCTION PUBLIQUE

Une fonction publique :
Pléthorique et inefficace,
Budgétivore (plus de 70% du budget 2006 de Ngazidja)
Marquée par le clientélisme et une forte inclinaison vers la corruption !
Une école publique sinistrée et un système sanitaire agonisant
Une fonction publique, produit des maux qui rongent le pays et qui par son mauvais fonctionnement alimentent ces mêmes maux, entraînant le pays dans une dynamique de l'échec, l'empêchant de progresser dans la voie du développement. Car sans une fonction publique performante les horizons seront bouchés.

Notre démarche sera donc articulée autour de l'objectif suivant:
Consacrer la première année du mandat à une mise à niveau progressive de la fonction publique de Ngazidja et aboutir à une masse salariale compatible avec nos moyens et répondant aux exigences macro économiques d'un budget d'une Institution moderne et efficiente.
Cela se traduira par :
Une gestion indépendante de la FOP de Ngazidja dans le cadre de la réglementation générale
Une implication directe des fonctionnaires dans le processus de transformation de la FOP de Ngazidja mené sous l'orientation SOS (Salaire Organisation Sanction).
La suspension de tout recrutement sauf dans l'enseignement et la santé
Une réduction drastique de la superstructure politique (ministres, conseillers, attachés, etc.) et une réduction sensible des salaires
Un relèvement substantiel des salaires des fonctionnaires déjà en place et une priorité absolue au paiement régulier des salaires
Une révision de l'organisation et des procédures d'exécution des tâches dans un processus d'informatisation généralisé prenant en compte nos besoins de cohérence, de rigueur, de performance, de suivi et de contrôle

Les recettes budgétaires seront, le temps qu'il faudra, principalement consacrées à cette question décisive.

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COMMUNE

L'une des singularités de l'Ile de Ngazidja réside dans la gestion des villes, villages, quartiers par les communautés. Une situation qui met en lumière l'esprit de responsabilité qui domine et qui permet à la population à se prendre en charge spontanément comblant les lacunes d'un Etat défaillant.
Une expérience (organisation, budget, etc.) riche en matière de réalisation d'infrastructures de base (école, route, électrification, etc.) dans les quartiers, villages et villes. Un savoir-faire pratique accumulé qui sait tirer parti de la diaspora de Ngazidja.
Un atout fantastique sur lequel la Direction de l'Ile de Ngazidja doit s'appuyer dans sa politique d'édification de l'Ile.

Notre démarche sera articulée autour des principes suivants :
Refuser les pâles copies administratives et juridiques des modèles occidentaux en matière d'organisation et de gestion des communes
Laisser libre cours à la créativité populaire et aider à l'émergence d'une pratique typiquement comorienne de gestion de nos villes et villages.
Systématiser et généraliser les expériences (positives et négatives) acquises dans la gestion des villes et villages.
Elargir le champ des activités des organisations existantes à des nouveaux domaines comme par exemple l'état civil.
Associer les Communes à la définition des politiques d'édification de l'Ile afin d'assurer un minimum de cohérence à leurs investissements salutaires dans les infrastructures de base.
Contribuer à une formalisation rationnelle et cohérente de l'organisation de base du pays qui combine l'expérience du pays et celle de l'humanité, qui consacre l'unité administrative du pays tout en laissant les marges appropriées aux singularités locales

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SOCIETE D'ETAT

Les services et produits essentiels (riz, eau, électricité, hydrocarbures, postes & télécommunications, etc.) sont fournis à la population par des sociétés d'Etat. Des sociétés qui jouent donc un rôle stratégique. Mal gérées, ces sociétés sont devenues une source d'enrichissement illicite. On le comprend aisément, elles se trouvent au centre du conflit des compétences.
Nombre de difficultés de la vie quotidienne des citoyens découlent de cette situation

Notre orientation s’articule autour de la nécessité de rompre avec cette gestion calamiteuse par une privatisation maîtrisée de ces sociétés qui assurera à la fois le service public et une gestion moderne fondée sur la production de résultats financiers.
D'où les mesures suivantes :
Bâtir des sociétés à capitaux mixtes (Union, Ile, Privés) sur la base d'actions en conservant 51% pour l'Etat (Union + Ile) et 49% pour le privé
Société Nationale quand c'est opportun (par exemple pour le riz et les hydrocarbures, on achète pour vendre) ou Régionale - Ile (par exemple eau, électricité, on produit un service pour une population cible)
Mettre en place une bourse nationale des actions qui dynamisera l'ensemble des sociétés et des opérateurs

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BUDGET DE L'ILE

L'analyse du budget 2006 de l'Ile de Ngazidja souligne l'immensité des problèmes.
Il s'agit d'un budget :
Maigre, 5 854 850 000 seulement
Qui laisse peu de place aux dépenses d'équipement puisque plus de 70% du budget doit être consacré aux salaires des fonctionnaires !
Difficilement maîtrisable puisque plus des ¾ sont versés à l'Ile par l'Union

En attendant de maîtriser la situation pour être capable de trouver des nouvelles ressources et de réduire les dépenses, notre démarche sera articulée autour des principes suivants :
Faire appliquer la loi dans un sens à accroître la part de l'Ile dans la perception des recettes, y compris celles qui sont partagées.
Assurer la transparence par une informatisation généralisée et une large communication. Tous les six mois, les comptes de l'Ile seront publiés
Définir dans les 6 mois suivant les élections, en accord avec les communes, un plan d'édification de l'Ile : infrastructures de base, déploiement des technologies de l'information et de la communication, etc.
Faire jouer un rôle plus efficace à la diaspora dans le cadre des communes par son implication dans les plans de développement de l'Ile et de ses communes.
Tirer le meilleur parti possible des divers aides du système des Nations Unies, de l'Union Européenne et de tous les partenaires du pays
Rechercher toutes les formes de coopération (pays arabes, ONG, commerce équitable, etc.)

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ECONOMIE

Les Comores sont classées dans le groupe des pays les moins avancés (Produit Intérieur Brut inférieur à 400 $) et petits états insulaires. Mais ce qui est plus grave, c'est que le PIB baisse de 1,7% par an depuis les années 1995 . La pauvreté s'accroît frappant de plein fouet de plus en plus de simples gens.
Sans dédouaner les dirigeants aux différents niveaux du pays, force est de souligner que les programmes de développement mis en œuvre jusqu'ici ont été dans la plupart des cas, imposés au pays par des Institutions Internationales, la Banque Mondiale et le FMI notamment.
Il nous faut donc, au niveau de Ngazidja, sortir des sentiers battus et dégager des pistes adaptées à notre contexte et nos ressources. Dans cette optique, notre orientation sera articulée autour de deux axes :
général dans le cadre du pays et
particulier dans le cadre de l'Ile

AXE GENERAL : une politique nationale de développement réaliste, adaptée et cohérente

Ngazidja doit inscrire son développement dans un cadre national précis et cohérent, ce qui lui permettra de mettre en valeur ses potentialités. C’est pour cela que les secteurs économiques comme l’agriculture, la pêche, le tourisme, l’énergie, l’économie du savoir à l’ère du numérique, la place et le rôle de la diaspora, … ne sont pas abordés de front.

Notre démarche sera articulée autour des orientations suivantes :
Contribuer à l'élaboration, sur la base du DSRP et des travaux de la conférence de Maurice, d'un programme national de développement qui permet à chaque Ile de mettre en valeur ses propres atouts au service du pays tout entier sous la supervision de l'Union
Développer largement les échanges commerciaux entre les Iles et par conséquent faire supprimer de toute urgence les "taxes douanières inter îles", une aberration engendrée par le séparatisme qui sévit encore
Contribuer de concert avec l'Etat
à l'émergence d'un marché international pour des produits comoriens fabriqués aux Comores en faisant évoluer les secteurs artisanaux qui s'y prêtent (kofia, kandu, etc.)
à l'insertion des producteurs comoriens dans le commerce équitable dont le marché international s'élargit au fil des années.
A l'installation à Ngazidja de complexes touristiques de haut niveau


AXE PARTICULIER A NGAZIDJA : Micro & Petite Entreprise (MPE)

Malgré un contexte national très défavorable, accès difficile au crédit, système fiscal lourd et incohérent, administration défaillante, corruption et népotisme dans la passation des marchés, non-respect des lois, etc, le pays, Ngazidja, voit fleurir les initiatives individuelles. Quoique concentrées dans le commerce de produits importés, ces initiatives témoignent des fortes potentialités qui ouvrent des sérieuses perspectives dans la création d'emplois et la lutte contre la pauvreté.
La promotion des MPE constitue donc un enjeu stratégique de première importance, une force motrice du développement socio-économique de l’Ile voire de tout le pays. C'est l'axe central de notre activité économique.


Notre démarche sera articulée autour des orientations suivantes :
Créer une petite structure spécialisée promotion des MPE (P_MPE)
Constituer un fonds de garantie par des mesures extra budgétaires. Ce fonds garantira les prêts accordés au MPE existant ou en création sur la base d'un accord contractuel librement consenti entre le promoteur ou Chef d'Entreprise et P_MPE.
Aider les MPE existant à se doter de plan de développement pertinent
Susciter de façon individualisée des projets de création de MPE dans les secteurs stratégiques (agriculture, pêche, tourisme, etc.) et dans la solution à des problèmes particuliers comme par exemple la distribution des produits locaux, la généralisation de l'utilisation des TICs, la gestion des déchets, etc
Trouver les produits susceptibles d'être fabriqués dans le pays pour l'exportation (Kofia, kandu, etc.) et contribuer de concert avec les institutions de l'Ile (CCIA) et de l'Etat (UCCIA, chargés du commerce extérieur, etc.) à la mise en place des circuits commerciaux
Appuyer l'Ile dans la législation et la fiscalité des MPE
Cette structure sera évaluée sur la base de critères transparents qui seront spécifiés

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ENSEIGNEMENT

L’enseignement primaire et secondaire à Ngazidja va à vau l’eau :
le public périclite : locaux dégradés, enseignants peu motivés, grèves à répétition, etc.
le privé se développe dans l’anarchie la plus complète
Il faut une réaction énergique pour redresser pareille situation et mettre l’enseignement sur les rails.


Notre orientation sera la suivante
Revaloriser le métier d'enseignant par
Un relèvement des salaires les plus bas, pas de salaire inférieur à 50 000 KMF par mois.
Une remise à niveau de certains enseignants du primaire
Une mise au point des procédures de recrutement, de contrôle et d'évaluation des enseignants
Restaurer les établissements d'enseignement publics
Utilisation des fonds extra budgétaires (FADC, projet Education, etc.)
Préservation des locaux par les structures communautaires
Appui aux associations Elèves-Maîtres-Parents
Etablir un cahier des charges précis auquel devront répondre les sociétés privées du domaine de l'enseignement et en assurer le respect strict. Chaque établissement privé devra se mettre à niveau (locaux, enseignants, programmes, etc.) pour la rentrée scolaire 2007 – 2008.
Faire jouer à Ngazidja, un rôle moteur dans la mobilisation des énergies nationales pour que l'enseignement dans le pays :
Intègre nos préoccupations nationales (langue, culture, etc.) tout en étant ouvert au monde moderne
Contribue à l'émergence de citoyens fiers de leur pays, instruits et capables de relever les défis de la mondialisation libérale et d'ouvrir des vastes perspectives de développement à leur pays.
Soumettre à l'Union et aux Iles un projet faisant du lycée historique du pays, le lycée Said Mohamed Cheikh, un lycée d'Etat, creuset de la future élite nationale du pays.

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SANTE

Malgré une couverture sanitaire convenable, le système de santé à Ngazidja est confronté à une série de problèmes cruciaux :
Gestion calamiteuse de nombre d’établissements (CSD, PS, etc.)
Démotivation des personnels (infirmiers comme médecins)
Plateaux techniques insatisfaisants, parfois désuets
Accès au soin non assuré à tous et dérives dans le paiement des soins
Statut de l’hôpital EL MAAROUF toujours en débat

Notre orientation sera la suivante :
Assurer le paiement régulier des salaires par des dispositifs budgétaires et relever les salaires les plus bas, pas de salaire inférieur à 50 000 KMF
Offrir aux médecins un statut convenable qui leur assure des revenus conséquents et une réelle possibilité d’exercer effectivement leur métier dans le public, s’ils en font le choix.
Assurer par une informatisation intégrée une gestion transparente des Centres Hospitaliers de District et les Postes de Santé et renforcer l’implication des organisations communautaires.
Soutenir les mutuelles de santé.
Créer par des dispositifs extra budgétaires, (bailleurs, participation, etc.) un Fonds de Solidarité destiné au paiement des soins des indigents
Etablir un cahier des charges précis (locaux, personnels, plateaux techniques, etc.) auquel devront répondre les sociétés privées du domaine de la santé (cabinets médicaux, cliniques, etc.)
En attendant les possibilités de construction de nouveaux établissements :
Faire appliquer la décision de l'Union faisant de l'hôpital EL MAAROUF, un hôpital de référence à vocation universitaire.
Négocier le passage du statut de l'hôpital de Mitsamihuli de Centre Médico Chirurgical en Centre Hospitalier Régional de Ngazidja

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ENVIRONNEMENT

La gestion des déchets est devenue une question vitale pour l’Ile de Ngazidja (collecte, traitement, etc.) une question dont la résolution s’avère complexe au regard :
des investissements lourds à consentir et
de sa dimension culturelle (habitude de jeter les ordures à la mer, etc.).
Force est néanmoins de souligner que les problèmes environnementaux ne se limite pas à la seule gestion des déchets. Il importe de prendre en compte d’autres aspects :
Réchauffement climatique avec les gaz à effet de serre, principalement par les voitures chez nous
La préservation des atouts touristiques (bords de mer, sites, biodiversité, etc.)


Notre orientation sera la suivante :
Définir, en étroite collaboration avec les communes (ou les structures communautaires existantes), trois grands centres (Nord, Centre et Sud) de traitement des déchets
Mettre à profit la mobilisation de la communauté internationale sur les questions environnementales pour trouver les financements de ces centres et importer les technologies de traitement des déchets adaptées à notre Ile
Promouvoir l'émergence de petites entreprises se déployant dans le domaine :
Conditions de création, fiscalité
Attribution des marchés sur les déchets
Soutenir les ONG se déployant dans le domaine et engager avec elles des campagnes de sensibilisation et des opérations ad-hoc
Aider à l'adoption de lois pertinentes par les Assemblées sur l'environnement

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PROTECTION CIVILE

L’activité intense du Karthala depuis 2005 a mis en lumière les graves carences du pays et de l’Ile en matière de protection civile. La faiblesse des moyens n’explique pas l’incurie face aux poussières de 2005 (masque avant et pendant, nettoyage après) ni l’absence de directive concrète face aux secousses telluriques et aux menaces d’éruption de ce début 2007.
L’Ile semble complètement démunie face aux incendies, cyclones et autres catastrophes naturelles.


Notre orientation sera la suivante :
Contribuer à l’élaboration d’une politique sécuritaire adaptée à chaque menace
Eduquer la population : campagne de sensibilisation, simulation, etc.
Doter l’Ile de moyens par des mesures extra budgétaires

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CULTURE

Force est de constater qu’il n’existe pas de véritable politique culturelle pour notre pays et encore moins pour notre Ile. Les départements chargés de la culture sont les parents pauvres et sous estimés d’une administration paralysée et sans ambition.
D’où les innombrables difficultés qui se dressent sur le chemin des artistes, auteurs, journalistes, chercheurs. Et pourtant les initiatives sont nombreuses, certains artistes n’hésitant pas à se consacrer exclusivement à leur art et de tenter d’en vivre.


Notre orientation sera la suivante :
Soutenir les artistes et contribuer à promouvoir leurs œuvres
Soutenir les associations à vocation culturelle, faire converger leurs efforts de recherche et de création, participer à l'émergence de lieux de culture et à l'organisation de manifestations culturelles
Contribuer à sortir notre culture du carcan folklorique
Contribuer à l'émergence d'une structure nationale sur la langue qui adoptera une démarche scientifique
Inscrire que dès que possible (budget 2008 ou au pire 2009), des lignes budgétaires destinés à subventionner les créations, les média de l’Ile, les échanges culturels inter îles et internationaux, etc.

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SPORT

Que notre Ile qui héberge la capitale du pays, ne dispose pas d’un minimum d’infrastructure sportif digne du 21ème siècle est scandaleux. Penser que notre pays ne peut pas accueillir des manifestations sportives de la Région parce qu’il ne dispose d’aucun complexe sportif approprié appelle à la révolte.
Et pourtant ce ne sont pas les atouts qui manquent.


Notre orientation sera la suivante :
Dépolitiser et soutenir les organisations sportives de l'Ile dans leurs efforts pour promouvoir le sport de masse, base d'un sport d'élite
Promouvoir le sport à l'école et l'inclure dans les disciplines scolaires classiques
Participer, de concert avec les communes, à l'émergence progressive de lieux de sport dignes de notre époque
Prendre appui sur les personnes ressources des divers domaines pour l'élaboration de politiques concrètes adaptées, répondant aux besoins des acteurs

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